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Dessins à l'encre de Chine
Nous entrons dans l'illustration d'un conte.
Chez le peintre, l'illustrateur, l'image se fait d'abord par un ressenti puis la visualisation et suit le texte.

La Métamorphose
Encre de Chine de Marie-Hélène Almeida, « La Métamorphose » illustre une figure féminine qui se transforme en créature ailée, symbole poétique de renaissance et d’élévation.
"
On raconte qu’une femme rêvait de quitter son corps de chair.
D’abord, elle s’allongea dans le silence de la terre, comme en sommeil. Puis, lentement, des formes jaillirent d’elle : visages d’ombres, créatures incertaines, éclats de mémoire.
À mesure que ses contours se délitaient, son corps s’allégeait. Ses bras devinrent plumes, ses épaules portèrent des ailes invisibles.
Elle se redressa, non plus simple mortelle, mais être de passage, prête à franchir l’espace des songes.
Ainsi advint la Métamorphose, ce moment fragile où l’âme s’élève et découvre qu’elle a toujours porté le souffle de l’envol."
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On raconte qu’une femme rêvait de quitter son corps de chair.
D’abord, elle s’allongea dans le silence de la terre, comme en sommeil. Puis, lentement, des formes jaillirent d’elle : visages d’ombres, créatures incertaines, éclats de mémoire.
À mesure que ses contours se délitaient, son corps s’allégeait. Ses bras devinrent plumes, ses épaules portèrent des ailes invisibles.
Elle se redressa, non plus simple mortelle, mais être de passage, prête à franchir l’espace des songes.
Ainsi advint la Métamorphose, ce moment fragile où l’âme s’élève et découvre qu’elle a toujours porté le souffle de l’envol."

L''Enchantement
Encre de Chine de Marie-Hélène Almeida, « L’Enchantement » dévoile deux silhouettes reliées par un fil invisible, image poétique du lien mystérieux qui unit les âmes.
"On dit qu’il existe une clairière où les âmes se rencontrent avant même que les mots ne soient prononcés.
Là, deux êtres s’approchèrent. Leurs regards se croisèrent et, sans qu’aucune parole ne s’élève, l’air devint dense, comme habité d’un sortilège.
Leurs gestes étaient guidés par une force invisible, leurs silences tissés d’une même vibration.
Autour d’eux, la forêt se pencha comme pour retenir ce moment.
Ce n’était ni promesse ni serment : seulement un enchantement, une attraction née de l’invisible, qui dépasse les lois du temps.
Ainsi demeure l’Enchantement, ce mystère qui transforme ceux qui osent s’y abandonner."
"On dit qu’il existe une clairière où les âmes se rencontrent avant même que les mots ne soient prononcés.
Là, deux êtres s’approchèrent. Leurs regards se croisèrent et, sans qu’aucune parole ne s’élève, l’air devint dense, comme habité d’un sortilège.
Leurs gestes étaient guidés par une force invisible, leurs silences tissés d’une même vibration.
Autour d’eux, la forêt se pencha comme pour retenir ce moment.
Ce n’était ni promesse ni serment : seulement un enchantement, une attraction née de l’invisible, qui dépasse les lois du temps.
Ainsi demeure l’Enchantement, ce mystère qui transforme ceux qui osent s’y abandonner."

Le génie de la Coupe
Marie-Hélène Almeida, artiste peintre – dessin à l’encre de chine " Le Génie de la coupe "(2017), composition onirique de figures humaines et hybrides entremêlées autour d’une coupe symbolique, métaphore de la création et de la vie.

L'Echiquier de la Vie
Encre de Chine de Marie-Hélène Almeida, « L’Échiquier de la Vie » met en scène un damier symbolique où chaque pas devient une leçon, reflet poétique du destin.
"
Il est dit que la vie n’est pas une route droite, mais un échiquier immense.
Chaque pas est un mouvement, chaque case une épreuve. Les pièces qui y veillent ne sont pas de simples adversaires, mais des forces cachées : cavaliers imprévisibles, fous rieurs, reines implacables.
Un joueur s’avança un jour sur ce damier mystérieux. Il posa le pied et entendit une voix :
— « Ici, nul ne gagne ni ne perd. Tu avances, tu recules, tu tombes, tu te relèves… jusqu’à ce que ton dernier pas t’ouvre la sortie du jeu. »
Alors il comprit que l’Échiquier de la Vie n’était pas une bataille contre l’autre, mais un voyage intérieur, où chaque case est une étape vers l’inconnu."
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Il est dit que la vie n’est pas une route droite, mais un échiquier immense.
Chaque pas est un mouvement, chaque case une épreuve. Les pièces qui y veillent ne sont pas de simples adversaires, mais des forces cachées : cavaliers imprévisibles, fous rieurs, reines implacables.
Un joueur s’avança un jour sur ce damier mystérieux. Il posa le pied et entendit une voix :
— « Ici, nul ne gagne ni ne perd. Tu avances, tu recules, tu tombes, tu te relèves… jusqu’à ce que ton dernier pas t’ouvre la sortie du jeu. »
Alors il comprit que l’Échiquier de la Vie n’était pas une bataille contre l’autre, mais un voyage intérieur, où chaque case est une étape vers l’inconnu."

Les Fées
Encre de Chine de Marie-Hélène Almeida, « Les Fées » présente trois silhouettes droites et immobiles, gardiennes poétiques des vérités enfouies.
"On dit qu’aux confins du rêve se tiennent trois fées immobiles.
Elles ne parlent pas, elles ne bougent pas, mais leur simple présence bouleverse celui qui les contemple.
Drapées de longs manteaux d’ombre et de lumière, elles ressemblent à des tours dressées vers le ciel.
Leurs regards ne donnent ni promesse ni malédiction, mais un écho intérieur, un murmure qui change à jamais la route de celui qui les croise.
Ainsi veillent les Fées, gardiennes silencieuses d’un royaume invisible, qui n’accordent rien mais éveillent tout."
"On dit qu’aux confins du rêve se tiennent trois fées immobiles.
Elles ne parlent pas, elles ne bougent pas, mais leur simple présence bouleverse celui qui les contemple.
Drapées de longs manteaux d’ombre et de lumière, elles ressemblent à des tours dressées vers le ciel.
Leurs regards ne donnent ni promesse ni malédiction, mais un écho intérieur, un murmure qui change à jamais la route de celui qui les croise.
Ainsi veillent les Fées, gardiennes silencieuses d’un royaume invisible, qui n’accordent rien mais éveillent tout."

Le Nœud des Présences
Dessin à l’encre de Chine de Marie-Hélène Almeida, « Le Nœud des Présences » montre un cercle de figures drapées unies par un souffle commun, poétique symbole d’union et de mémoire.
"
Il existe un cercle où les voix ne se parlent pas mais s’unissent.
Là, des êtres se rassemblent, penchés les uns vers les autres, comme liés par un secret qu’ils ne confieront jamais.
Leurs visages se baissent, leurs souffles se confondent, et sous la terre leurs racines se mêlent en un seul corps.
On dit que ce cercle est un nœud : non pas fait de cordes mais d’âmes.
Nul ne peut le dénouer, car chacun de ceux qui le contemple y reconnaît une part oubliée de lui-même.
Ainsi persiste le Nœud des Présences, lieu sans lieu où se rejoignent les vivants, les morts et les rêveurs."
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Il existe un cercle où les voix ne se parlent pas mais s’unissent.
Là, des êtres se rassemblent, penchés les uns vers les autres, comme liés par un secret qu’ils ne confieront jamais.
Leurs visages se baissent, leurs souffles se confondent, et sous la terre leurs racines se mêlent en un seul corps.
On dit que ce cercle est un nœud : non pas fait de cordes mais d’âmes.
Nul ne peut le dénouer, car chacun de ceux qui le contemple y reconnaît une part oubliée de lui-même.
Ainsi persiste le Nœud des Présences, lieu sans lieu où se rejoignent les vivants, les morts et les rêveurs."

Les Amoureux
Dessin à l’encre de Chine de Marie-Hélène Almeida, « Les Amoureux » révèle deux âmes qui s’élèvent ensemble dans une lumière silencieuse, image poétique de l’union intérieure.
"
On raconte qu’ils ne s’étaient jamais vus, mais que leurs âmes s’attendaient depuis toujours.
Quand ils se rencontrèrent, leur union ne fut pas seulement un geste : elle devint une ascension.
L’un s’agenouilla, offrant sa force ; l’autre s’éleva, portée par un souffle invisible.
De leurs corps jaillirent des formes multiples : visages enfouis, créatures ailées, fragments de mémoire, comme si leur amour réveillait un monde endormi.
Ce n’était pas un lien terrestre mais une métamorphose. Ensemble, ils franchissaient les limites du visible.
Ainsi naquirent les Amoureux, figures éternelles d’une union qui n’appartient qu’aux songes."
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On raconte qu’ils ne s’étaient jamais vus, mais que leurs âmes s’attendaient depuis toujours.
Quand ils se rencontrèrent, leur union ne fut pas seulement un geste : elle devint une ascension.
L’un s’agenouilla, offrant sa force ; l’autre s’éleva, portée par un souffle invisible.
De leurs corps jaillirent des formes multiples : visages enfouis, créatures ailées, fragments de mémoire, comme si leur amour réveillait un monde endormi.
Ce n’était pas un lien terrestre mais une métamorphose. Ensemble, ils franchissaient les limites du visible.
Ainsi naquirent les Amoureux, figures éternelles d’une union qui n’appartient qu’aux songes."

L'Arbre des Songes
Dessin à l’encre de Chine de Marie-Hélène Almeida, « L’Arbre des Songes » révèle un arbre onirique peuplé de visages et de murmures, mémoire poétique et mystérieuse des âmes humaines.
"On raconte qu’au cœur de la nuit pousse un arbre que nul ne voit éveillé.
De ses branches naissent des visages endormis, des créatures aux regards étranges, des ombres fragiles.
Ses racines plongent dans le sommeil des hommes, et ses feuilles bruissent des rêves qu’ils oublient au matin.
On dit que celui qui s’endort au pied de l’arbre entend des murmures anciens : paroles d’âmes disparues, promesses non tenues, chants de lumière.
Ainsi vit l’Arbre des Songes, gardien des histoires invisibles qui veillent sur nos nuits."
"On raconte qu’au cœur de la nuit pousse un arbre que nul ne voit éveillé.
De ses branches naissent des visages endormis, des créatures aux regards étranges, des ombres fragiles.
Ses racines plongent dans le sommeil des hommes, et ses feuilles bruissent des rêves qu’ils oublient au matin.
On dit que celui qui s’endort au pied de l’arbre entend des murmures anciens : paroles d’âmes disparues, promesses non tenues, chants de lumière.
Ainsi vit l’Arbre des Songes, gardien des histoires invisibles qui veillent sur nos nuits."

L'Arche des Secrets
Encre de Chine de Marie-Hélène Almeida, « L’Arche des Secrets » montre une voûte mystérieuse habitée de visages silencieux, gardiens de confidences enfouies et de songes invisibles.
"Il est une arche que nul ne traverse sans abandonner un fragment de soi.
Elle s’élève comme une voûte fragile, peuplée de visages endormis, de regards voilés et de souffles muets.
Certains affirment qu’elle protège la mémoire des âmes, d’autres qu’elle garde les promesses oubliées.
Un oiseau y veille parfois, messager des murmures qui s’y cachent.
Mais tous conviennent que l’Arche des Secrets n’est pas une porte ordinaire : c’est un seuil entre le visible et l’invisible, où le silence lui-même devient gardien."
"Il est une arche que nul ne traverse sans abandonner un fragment de soi.
Elle s’élève comme une voûte fragile, peuplée de visages endormis, de regards voilés et de souffles muets.
Certains affirment qu’elle protège la mémoire des âmes, d’autres qu’elle garde les promesses oubliées.
Un oiseau y veille parfois, messager des murmures qui s’y cachent.
Mais tous conviennent que l’Arche des Secrets n’est pas une porte ordinaire : c’est un seuil entre le visible et l’invisible, où le silence lui-même devient gardien."

La Procession des âmes
Dessin à l’encre de Chine de Marie-Hélène Almeida, « La Procession des Âmes » met en scène des silhouettes voilées avançant en silence, reflet poétique de la mémoire et du passage des êtres.
"On dit qu’à l’heure où le soleil s’éteint, une marche invisible commence.
Des silhouettes voilées s’avancent en silence, portées par un élan que nul ne voit.
Leurs pas ne résonnent pas sur la terre, mais dans le cœur de ceux qui les observent.
Chaque figure est une mémoire, chaque geste une prière. Certaines se tiennent droites, d’autres se penchent comme écrasées par le poids d’un secret, mais toutes avancent ensemble vers une lumière que le jour ignore.
Ce cortège n’a ni début ni fin : il est une rivière d’ombres et de songes.
Ainsi chemine la Procession des Âmes, voyage éternel de ceux qui n’appartiennent plus tout à fait au monde des vivants."
"On dit qu’à l’heure où le soleil s’éteint, une marche invisible commence.
Des silhouettes voilées s’avancent en silence, portées par un élan que nul ne voit.
Leurs pas ne résonnent pas sur la terre, mais dans le cœur de ceux qui les observent.
Chaque figure est une mémoire, chaque geste une prière. Certaines se tiennent droites, d’autres se penchent comme écrasées par le poids d’un secret, mais toutes avancent ensemble vers une lumière que le jour ignore.
Ce cortège n’a ni début ni fin : il est une rivière d’ombres et de songes.
Ainsi chemine la Procession des Âmes, voyage éternel de ceux qui n’appartiennent plus tout à fait au monde des vivants."

La Femme - Eclat
Encre de Chine de Marie-Hélène Almeida, « La Femme -Éclat » révèle une figure fragmentée en éclats de lumière, image poétique de la fragilité et de la force mêlées.
"Il existe une femme dont le corps n’est pas fait de chair mais de fragments de lumière.
Ses contours tremblent, se dédoublent, comme si elle glissait déjà hors du monde visible.
De ses flancs s’échappent des éclats : plumes, étincelles, feuilles ardentes. Chacun d’eux porte un souffle de son être et s’envole dans l’air comme une braise.
Son visage pourtant reste paisible, tourné vers l’horizon, comme si elle voyait ce que nos yeux ignorent.
On dit qu’elle est messagère du feu secret, celle qui relie la terre au souffle des étoiles.
Ainsi apparaît la Femme -Éclat, fragile et rayonnante, entre ombre et lumière."
"Il existe une femme dont le corps n’est pas fait de chair mais de fragments de lumière.
Ses contours tremblent, se dédoublent, comme si elle glissait déjà hors du monde visible.
De ses flancs s’échappent des éclats : plumes, étincelles, feuilles ardentes. Chacun d’eux porte un souffle de son être et s’envole dans l’air comme une braise.
Son visage pourtant reste paisible, tourné vers l’horizon, comme si elle voyait ce que nos yeux ignorent.
On dit qu’elle est messagère du feu secret, celle qui relie la terre au souffle des étoiles.
Ainsi apparaît la Femme -Éclat, fragile et rayonnante, entre ombre et lumière."

Le Totem
Encre de Chine de Marie-Hélène Almeida, « Le Totem » se dresse comme une colonne de visages anciens, mémoire poétique et verticale des âmes passées.
Il existe, dressé au centre des songes, un totem que nul n’a sculpté.
Il s’élève comme une colonne fragile, composée de visages superposés, de masques muets, de corps suspendus.
Chaque figure est une mémoire, un éclat d’âme oublié. Certaines rient, d’autres pleurent, toutes attendent.
Au sommet, un gardien invisible veille ; à la base, les ombres se dissolvent dans la terre comme des racines.
"On raconte que ceux qui s’arrêtent devant lui entendent des voix anciennes résonner dans leur poitrine.
Ainsi demeure le Totem, pilier mystérieux reliant la profondeur des hommes à la hauteur des songes."
Il existe, dressé au centre des songes, un totem que nul n’a sculpté.
Il s’élève comme une colonne fragile, composée de visages superposés, de masques muets, de corps suspendus.
Chaque figure est une mémoire, un éclat d’âme oublié. Certaines rient, d’autres pleurent, toutes attendent.
Au sommet, un gardien invisible veille ; à la base, les ombres se dissolvent dans la terre comme des racines.
"On raconte que ceux qui s’arrêtent devant lui entendent des voix anciennes résonner dans leur poitrine.
Ainsi demeure le Totem, pilier mystérieux reliant la profondeur des hommes à la hauteur des songes."
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