Mes débuts

A vingt ans, Marie-Hélène Almeida découvre la peinture et explore, à travers le regard, la profondeur de l'âme humaine.
J’ai commencé à peindre à l’âge de vingt ans, guidée par une fascination profonde pour les visages et pour ce que les regards révèlent. Mon premier tableau fut L’Indienne au voile jaune, inspiré d’un reportage sur l’Inde.
Ce regard m’avait bouleversée : une force de caractère intense, une présence intérieure qui me captivait. En la peignant, j’avais l’impression de devenir elle, de pénétrer son univers intime, d’explorer un monde d’émotions.
À travers ce portrait, je découvrais déjà ce qui allait être le fil conducteur de toute ma démarche : peindre non pas les apparences, mais l’âme humaine. Les questionnements, les doutes, les joies et les peines s’ouvraient devant moi comme une source inépuisable.
L’homme est au centre de l’univers. Il est mystérieux, bouleversant, parfois déchiré, affrontant les épreuves de la vie avec fragilité et force mêlées.
En tant que portraitiste, je m’attache à explorer cet infini qui réside dans chaque regard. Ce seul monde intérieur m’offre une richesse immense, une beauté sans cesse renouvelée
